1998/2008...
The gallery celebrates its 20th birhday!


Marie Hélène de La Forest Divonne a l’immense plaisir de vous annoncer qu’en mai 2008
la Galerie Vieille du Temple a eu 20 ans.

Depuis son ouverture, la galerie encourage et défend la création contemporaine avec pour ligne de conduite la volonté de promouvoir une sensibilité plutôt qu’une tendance.
Dans les années à venir la galerie s’attachera à faire découvrir de nouveaux univers en représentant des artistes de nationalités différentes tels qu’Hanna Haaslahti, Arthur Kleinjan, Jeff Kowatch, Claire Renard & Esa Vesmanen, Jean-Claude Rousseau… La galerie se verra ainsi investir par de nouveaux médiums comme la vidéo, des installations visuelles et sonores ou encore interactives.




Artistes exposés depuis l'ouverture de la galerie en mai 1998
ABIDINE ADAMI Pierre ALECHINSKY Arthur AILLAUD Sarah ARMSTRONG-JONES George BALL François BARBATRE Vincent BIOULES Emmanuelle BOLLACK Olivier de BOUCHONY Agnès BRACQUEMOND Colette BRUNSCHWIG Marie-Claude BUGEAUD Pierre BURAGLIO Michael BURDZELIAN Pierre COLLIN Philippe COGNEE Philippe CREPIN Marc DESGRANDCHAMPS Nacéra DESIGAUD Bernard DUFOUR Jean-Paul DUMAS-GRILLET Françoise DUMAYET Jeanine DUMESNIL Michel DUPORT Héléne DURDILLY Jane EDDEN Luke ELWES Sybille FRIEDEL Calude GARACHE Tibor GERTLER Pierre-Yves GERVAIS Valérie GRALL Mary GRIGONIS Dominique GUTHERZ Philippe HELENON Stéphane HERBELIN Alexandre HOLLAN Hommage à Knut HAMSUN Hommage à TARKOVSKI Daniel HUMAIR Alicia IBARRA Sandra JACOBS Horst JANSSEN Judith JAPPERT Juliette JOUANNAIS Daniel JOUANNIC Alexis de KERMOAL Karl KORAB Paul de LABOULAYE Astrid de la FOREST Jean-Pierre LEBARS Toun LEBREC Gustave LE CREAC'H Jean LE GAC Pierre LEHEC Philippe LELIEVRE Thierry LE SAËC Ra'anan LEVY Frédérique LOUTZ Hector MAC DONNELL David MAES Guy de MALHERBE Anna MARK Denis MARTIN Gregory MASUROVSKY Charles MAUSSION Maurya METAL Lil MICHAELIS Tenguiz MIRZASHVILI Olivier MORIETTE Miroslav MOUCHA Herta MÜLLER Jean NORA Mikko PAAKKOLA Gérard de PALEZIEUX Jean-Pierre PINCEMIN Abel PRADALIE Valérie POCOCK Chantal PETIT Louis PONS Ida RAPOPORT Naftali RAKUZIN Thibaut de REIMPRE Péré de RIBOT Beth REISMAN Antoine REVAY Sara ROSSBERG Joseph ROTTNER ROUAN Antonio SAURA Jean-Pierre SCHNEIDER Jean-Claude SILBERMANN SCORBIAC Antonio SEGUI TOPOR Michael UPTON Xavier ZIMBARDO


A l’occasion de cet anniversaire, une exposition regroupant certains des artistes ayant marqué l’activité de la galerie durant ses 20 années, aura lieu du 10 septembre au 4 octobre 2008 à la galerie.

Participeront à cet événement :

Arthur Aillaud



« Les paysages dans les tableaux d’Arthur Aillaud se trouvent à la lisière et montrent l’endroit flou de la contiguïté. Qu’il s’agisse d’une parcelle plantée d’arbres ou d’une forêt, toujours quelque chose est là, plus ou moins caché, pour signaler que ce territoire est un intervalle hanté par la proximité ».
                                                                                                    Elodie Issartel

Vincent Bioulès  (avec la collaboration de la galerie Vidal-Saint-Phalle)



« Je crois que la peinture demeurera toujours la peinture. Elle ne peut être remplacée par rien d’autre. Pas plus qu’elle ne remplace quoi que ce soit. Si l’on veut faire avancer son art, il faut simplement en être le serviteur au lieu de s’en servir, en pensant à ce que disait Delacroix :
« ce qui a déjà été dit ne l’a pas été assez ». L’art de la peinture est perpétuellement en mouvement, un tableau n’est jamais autre chose qu’un jalon ».
Vincent Bioulès


Agnès Bracquemond



« La sculpture m’est indispensable. C’est une gardienne de valeurs et de rythmes humains. On n’appréhende pas une sculpture hâtivement. Elle nous protège de la précipitation des choses, de l’impatience : il faut en faire le tour, s’imprégner de sa présence, une relation peut alors s’établir. La sculpture est un moyen d’expression à la fois rassurant et contraignant, qui exige un équilibre entre matière, volonté et émotion ».
Agnès Bracquemond


Pierre Buraglio



« … Pierre Buraglio est un « peintre sans pinceaux » qui passe sans cesse de l’abstraction à la figuration, de l’assemblage au dessin, de la pratique la plus résolue ancrée dans la contemporanéité à la référence explicite à l’art du passé. Il est possible de relire le travail de Pierre Buraglio comme un combat toujours à recommencer de l’homme contre le temps… On ne gagne pas contre le temps, mais on peut, par cette opération-là, en faire le moyen d’une construction de l’être ».
Extrait du livre Pierre Buraglio texte de Pierre Wat, éditions Flammarion


Domitille Chaudieu



«Il n’y a pas d’image sans famille. Pas de spectacle que nous puissions contempler sans immédiatement le comparer à toutes les images que nous avons déjà vues : le regard est pour une part infime affaire d’optique, pour l’essentiel affaire de mémoire. Chez les photographes, il y aurait ainsi deux attitudes : celle, bien sûr, que Cartier Bresson a caractérisé comme la capture de « linstant décisif » ; mais celle aussi qui s’attache – comme dans les œuvres de Domitille Chaudieu, non aux instants, mais aux lieux décisifs, qui, plus que d’autres, convoquent notre mémoire des images».
        Didier Semin


Jean-Paul Dumas-Grillet



« La vérité est plutôt que les images, quoique belles en elles-mêmes, prennent vie dans l'action de disparaître ».
 Extrait d’Eloge de l'insécurité d’Alan W. Watts, éditions Petite Bibliothèque Payot


Astrid de La Forest



«Grands champs gelés s’enfuyant vers l’horizon, peignés par la charrue comme une chevelure, ils entraînent l’esprit à s’en aller, à partir là-bas… Marcher, peindre, le mouvement est le même, semble-t-il. Dans ces peintures et ces gravures teintées d’expressionnisme, une atmosphère d’enchantement légendaire l’emporte».
Edith de La Héronnière


Philippe Hélénon



«Dans l'atelier de Philippe Hélénon, les modèles sont les fers, les ardoises ramassées près d'une grange ruinée, les graines, les plantes, un drap suspendu. Il peint les choses « sur le motif ». Ces modèles l'émeuvent et lui donnent à rêver… Dans ces étranges portraits des objets, le peintre propose des analogies, les ressemblances flottantes des formes à demi indécises».
            Gilbert Lascault


Alexandre Hollan



« Ce que les poètes ne peuvent dire, le plus souvent, que par anticipation ou souvenir, les peintres y accèdent de façon moins verbalisée, ce qui permet à certains d’entre eux bien rares d’ailleurs, de saisir cette grande chance et d’aller plus avant que l’écriture des mots à la rencontre de l’immédiat. Ces quelques-uns voient, « de vue et non de visions », comme le demande Mallarmé ; et nous qui écrivons avons beaucoup à apprendre d’eux, dont est Hollan, un des plus hardis aujourd’hui à savoir, paisiblement, patiemment, obstinément, que les confins du visible et de l’invisible sont le lieu même où l’esprit se cherche ».
            Yves Bonnefoy


Jeff Kowatch



Les peintures de Jeff Kowatch, parfaitement lisses, sont un kaléidoscope de couleurs, de formes flottantes qui sont autant de points d'entrée dans l'espace du tableau. L'interaction des éléments iridescents accentue la dynamique de l'ensemble qui oblige le regard a toujours rebondir d'une forme à l'autre pour finir par être absorbé par la matière.


Jean-Pierre Le Bars



«Dynamiser la surface à peindre, matérialiser les tensions : de ces exigences, le volume s’est imposé comme support, tableau décloisonné multipliant les contraintes mais aussi les accès à la couleur et au dessin…
Brouiller les perspectives, élargir et décloisonner pour faire surgir la dimension abstraite des choses, telles que je voudrais les montrer».
            Jean-Pierre le Bars


Guy de Malherbe



«Les peintures de Guy de Malherbe ne peignent pas ce qui fascine, elles sont l’outil de la fascination, ou plus justement une mise en demeure du visible pour que cette fascination s’exerce.  Il ne faut cependant pas penser que ces peintures sont des peintures de l’instant, elles sont au contraire l’instance de la fascination au sens ou Blanchot l’entend, avec comme codicille la sensation d’être séparé de ce qui vient de se donner là, de ce qui vient, au sens propre du terme, d’avoir lieu et s’enfonce dans un présent qui s’éternise dont la plage et le sommeil sont des métaphores».
Alain Bonfand


Anna Mark



«Mon travail est construit et fait appel à l’architecture, mes lieux sont des lieux bâtis… Peut-on dire que ce qui advient dans l’œuvre d’Anna Mark, ce n’est plus la forme pleine, ce n’est plus le bâti, mais plutôt le lieu que le bâti ? Plutôt, à la fois comme en creux et central, et défini par la tension de la couleur et du trait, l’espace ? L’espace soutenu et affranchi par le passage fugué de la couleur».
        Jean-Pascal Léger


Denis Martin



« … L’être debout, frêle mais indestructible, têtu, persévérant à demeurer ainsi dans cette lutte dont il est le vaincu éternel mais toujours le revenant… Dans la conscience aiguë du chaos et de la menace Denis Martin nous donne ces affirmations répétées du vivant ».
Guy de Malherbe


Hertha Müller



«Les rares lignes qui traversent fragmentairement la surface se brisent à un point donné, dans un agencement tel que nous avons l’impression de le comprendre. Pourtant, que peut nous faire comprendre une chose qui n’a elle-même rien de compréhensible et qui ne nous fournit aucun objet pour lequel nous aurions un concept ou un vocable. Le mot ligne est insuffisant… C’est autre chose ; c’est une forme d’harmonie, d’ordre pacifié qui fait appel, en nous, à un archétype de la compréhension intérieure».
Eugen Blume


Thibaut de Reimpré



«La caresse et l’empoignade alternent dans les œuvres hagardes et flamboyantes de Thibaut de Reimpré : la caresse appuyée et l’empoignade à paume et poignet de velours. Les couleurs clignotent, vibrent, explosent. Elles se vident de leur sang, de leurs ténèbres. Reimpré s’applique à exister tumultueusement masqué, équarri, exposé aux outrages du temps, quand il ne le contourne pas d’arabesques et de voies de rocade. Il cravache c’est sûr, il éperonne les couleurs plutôt que de les laisser quiètes en des dormances figées, fossilisées».
Marc Pietri dans Reimpré chez L’état des lieux / Galerie Suzanne Tarasiève / La Différence


Beth Reisman



«La silhouette m’a attirée… pour son habilité mystérieuse à contenir l’essence humaine. Les indices de classe, de nationalité, d’âge et de parti pris politique sont réduits à un minimum élémentaire».
Beth Reisman


and Marie-Claude Bugeaud, Michel Duport, Dominique Gutherz, Mikko
Paakkola


site créé par longplaying.com